Symptômes et définitions


Dans cet article, nous tâcherons de définir ce qu’est la tuberculose.

Une première définition de la tuberculose est, une maladie infectieuse qui s’attaque essentiellement aux poumons et qui se transmet d’homme à homme, dans l’air.

La tuberculose, quel genre de bactérie ?

           La classification des bactéries se fait selon les critères spécifiques suivants:

  • Des critères morphologiques, tels que la forme des bactéries, la présence ou absence de flagelle, la nature de la paroi, ou le type de mobilité.

  • Des critères liés à leur capacité à infecter leur hôte ou à leur méthode, c’est la pathogénicité.

  • Des critères liés à leur fonctionnement, à leur fréquence de duplication, etc.

  • Des critères liés à leur parenté génétique.

            Ainsi, on peut dire que la tuberculose est générée par une bactérie appartenant au genre Mycobacterium (tout comme la lèpre). Ce sont des bacilles aérobies assez longs et fins, asporulés et acapsulés.

Mais, en fonction des lieux et des conditions de vie des malades, on a pu remarquer que différentes bactéries provoquaient la tuberculose :

  • La forme la plus courante est Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch, du nom du scientifique qui l’a mis en évidence.

  • Mycobacterium africanum est une espèce répandue en Afrique du sud et naturellement résistante au thioacétazone, un médicament contre la tuberculose, peu utilisé de nos jours.

  • Mycobacterium canetti est une espèce très peu répandue, elle a été observée aux environs de Djiboutti.

  • Mycobacterium bovis concerne moins d’1% des cas de tuberculose. Dans ce cas particulier, l’homme n’est plus l’élément contaminant mais c’est le bétail qui va transmettre le germe.

Actuellement, la recherche scientifique a mis en lumière les symptômes les plus courants :

            La toux prolongée, plus de deux semaines, est le signe le plus flagrant et le plus connu de la tuberculose pulmonaire. Au XIXème siècle, lorsque le bacille était endémique, la toux était le premier symptôme sur lequel se basaient les médecins et les citoyens de l’époque. De plus, lorsque le bacille fait sa percée hors de la zone de nécrose parenchymateuse, appelée également caverne pleurale, il endommage les poumons et entraîne une hémoptysie, c’est-à-dire, un rejet de sang dans la toux du patient. C’est le symptôme le plus célèbre de cette maladie mais il s’accompagne également d’autres signes nettement moins évidents, que l’on n’associe pas nécessairement à la tuberculose :

  • Insuffisance respiratoire, le malade a du mal à respirer à cause de l’extension de la zone de nécrose.

  • La mort des globules blanc entraîne l’accumulation de pus dans les poumons, on appelle cela un empyème.

  • Un affaissement du poumon peut survenir (pneumothorax), c’est une complication qui peut s’avérer mortelle. Elle survient quand une caverne rompt.

Des symptômes spécifiques ont été relevés chez les enfants :

  • Chute de la courbe de croissance du poids (sans nécessairement de perte de poids) sur plus de quatre semaines sans autres raisons évidentes (malnutrition, diminution des apports alimentaires, maladie, etc.).

  • Raideur et déformation des vertèbres, arthrite…

  • Adénopathies

    De nombreux autres symptômes existent dans le cadre de l’infection des enfants. C’est la raison pour laquelle la recherche de proches infectés est souvent plus efficace que l’examen clinique.

                    Définition du terme tuberculose

            En terme  d’étymologie, le mot tuberculose vient du latin tuberculum, diminutif de tuber, une protubérance, désigne une tuméfaction, une excroissance, une grosseur pathologique, ce que nous définissons actuellement comme la zone de nécrose parenchymateuse. Vers 1850 Rudolf Virchow (le « créateur » de la pathologie cellulaire) pensait que la tuberculose était une tumeur. On citera l’Encyclopédie de Diderot dans lequel le médecin anglais Richard Morton écrit  l’article Phtilisogia (1689) dans lequel il décrit "des petites tumeurs qui paraissent sur la surface du corps". En ce temps, les scientifiques ne savaient pas que la tuberculose n’était pas synonyme de tumeur interne ou externe. Dans le Oxford english dictionnary de 1884, le mot  "consomption" était synonyme de tuberculose pulmonaire : quand le sang est très appauvri, il s’ensuit consomption et déclin. Par ces exemples, on remarque que la tuberculose était associée à un processus de destruction du corps. Les théories actuelles sur cette maladie n’ont été rendues possibles que par l’avènement de la pathologie cellulaire. On ne découvrit le caractère bactérien de la maladie qu’en 1882. Le mot tuberculose était un mot considéré comme une prolifération anormale consumant le corps.

                La maladie présente aussi une certaine transparence. Ainsi, il y a beaucoup de symptômes visibles, elle rend le corps « transparent » : émaciation progressive, toux, fièvre et plus spectaculairement le sang sur le mouchoir. On la décrit aussi comme une désintégration, une dématérialisation de par la maigreur due à la consomption du corps, une fébrilité permanente. C’est une maladie des fluides dans laquelle le corps devient flegme et s’accompagne de mucus, d’expectorations de sang. Mais c’est aussi une maladie aérienne (notamment par son mode de transmission).

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                    Les personnages de romans tuberculeux

   Nous avons étudié la tuberculose au travers de plusieurs personnages de romans (dans les articles précédents). Cette étude fût menée uniquement d’un point de vue symptomatique, cherchant à découvrir comment la tuberculose se reflète sur les personnages. Nous étudierons successivement le personnage de Marguerite Gautier dans La Dame aux Camélias de Alexandre Dumas, Helen dans Jane Eyre de Charlott Brontë, Mittel dans Long Cours de George Simenon.

            Le premier point à étudier est le personnage de Marguerite Gautier en lui-même car il est à la fois idéalisé par les romantiques et rejeté par la société, ce rejet est évidemment aussi une partie de l’idéalisation romantique, car il fait le lien entre le rejet de la société envers les tuberculeux et celui de la société envers les romantiques.

              Nous remarquons que la première fois qu’Armand rencontre Marguerite, sa description physique est extrêmement flatteuse, ce qui correspond bien à l’idéalisation de la maladie. Marguerite est malade, mais, au lieu de l’enlaidir, la maladie va la sublimer, lui donner quelque chose de particulier qui va intriguer et fasciner Armand : « Il était impossible de voir une plus charmante beauté que celle de Marguerite ». On voit bien ici que la maladie lui confère une aura supérieure à celle des autres femmes. Cependant, les traces de la maladie se font tout de même remarquer : « qui cachait ses mains et qu’elle appuyait contre sa poitrine », « mince jusqu’à l’exagération ». Marguerite, belle, n’en est pas moins malade et faible, mais sa maladie accentue sa beauté pour les romantiques.  Mais ses symptômes sont tout de suite évincés par sa beauté « elle possédait au suprême degré l’art de faire disparaître cet oubli de la nature par le simple arrangement des choses qu’elle revêtait. ». Sa beauté (« La tête, une merveille », « bouche régulière" « yeux noirs surmontés de sourcils d’un arc si pur » « nez fin, droit, spirituel ») fait écho à la dimension gracieuse que les romantiques trouvaient en la personne malade « grâce indescriptible », « gracieusement ». Les gestes de Marguerite étaient sans doute lents. L’ensemble de la description renvoie donc de Marguerite une image extrêmement belle mais faible et quasiment enfantine, « l’expression virginale, enfantine ». La maladie la sublime certes, mais l’attrait d’une personne malade provient de sa vulnérabilité, exacerbée par la maladie. De plus, on retrouve la passion caractéristique de ces personnes « une aspiration ardente vers la vie sensuelle ». Les bases de l’amour entre Marguerite et Armand sont posées, ce sera une histoire d’amour pleine de mystère et de passion.

            Cependant, une autre facette du personnage de Marguerite affleure rapidement, celle de la honte, montre bien l’origine romantique, mais aussi les peurs de la société de l’époque par rapport aux malades. En effet, la profession de Marguerite, (elle est une courtisane « une femme entretenue », donc une prostituée, dans dans les termes actuels), montre son infériorité en écho à la maladie : les deux sont liées. La honte est très explicite de par son métier. Cependant, elle était aussi très influente puisque riche, belle, donc pouvait facilement avoir tous les gentilshommes, elle représente aussi la peur des autres femmes, tout comme la maladie pouvait faire peur à l’époque.

            Les symptômes cliniques de la tuberculose sont abondemment décrits dans La Dame aux Camélias.

« Les médecins me disent que le sang que je crache vient des bronches » « Cette eau était marbrée de filets de sang » On a donc une tuberculose pulmonaire, qui cause des toux violentes, des crachats de sang : « sa poitrine se gonflait d’un long soupir » "accès de toux plus fort que tout ceux qu’elle avait eus depuis que j’étais là. Il me sembla que sa poitrine se déchirait intérieurement " « je ne cesse de cracher le sang." Cela dénote un défaut de capacité respiratoire du à la maladie.  La fièvre est aussi un symptôme majeur « j’ai été prise d’une telle fièvre » « l’ardente fièvre » ainsi que les délires, hallucinations dus à la fièvre « le délire et la toux »

            On remarque aussi la solitude dans laquelle était plongée Marguerite durant les derniers jours de sa vie, souffrant énormément, solitude qui fait écho à la fois à la solitude des romantiques mais aussi des autres malades : « Marguerite est entrée en agonie » «Je souffre toujours » « Ce matin Marguerite étouffait ». De plus, on remarque sa solitude car toutes ces lettres résument ses journées monotones, où elle ne voit que médecins et huissiers, tels des vautours. Il est certain que La Dame aux Camélias, retranscrit fidèlement les symptômes de la maladie et nous parle dans ce phénomène social et sanitaire à l’époque du roman.

                     Dans l’oeuvre de Charlotte Brontë, du milieu du XIX ème, Jane Eyre, nous pouvons déceler, dans le cas d’Helen, une multitude de symptômes :

            Au moins de Juin, donc quelques mois après la fin de l’hiver, les premières malades furent décelées. Ce n’est pas quelque chose de surprenant, car outre l’indifférence des instituteurs envers les enfants, on sait que bon nombre de cas tuberculeux furent décelés très tard car les symptômes (toux, fièvre ….) pouvaient simplement évoquer un rhume, et aucun traitement sérieux n’était prescrit alors que la maladie évoluait. En effet, Hellen, la seule amie, le seul soutien et canalisateur de la colère de la petite Jane envers le pensionnat de Lowood, est gravement atteinte par la maladie. Les symptômes de la maladie  sont précisément décrits:

  • « Je vis alors son visage pâle, émacié, mais parfaitement calme », « la joue amaigrie » : on sait que la tuberculose amaigrit considérablement les malades. La perte de poids est un symptôme majeur, les mots « émacié » et « pâle » montre que ce symptôme est présent chez Hellen.

  • « le front glacé, la joue amaigrie et glacée, de même que la main et le poignet, mais elle souriait comme avant ». Ici, on voit qu’Hellen a une hausse de température, une fièvre qui l’affaiblit.

  • « un accès de toux» La toux est le symptôme majeur de la tuberculose. « Helen reste quelques minutes immobile, épuisée » La maladie, évidemment, laisse les malades exsangues : ils ne peuvent pas la combattre, c’est une maladie dont la particularité n’est pas de tuer vite. En effet, beaucoup de personnes ont la maladie depuis plusieurs mois avant de s’en apercevoir : "La maladie n’est pas douloureuse ; elle est modérée et progressive". La tuberculose fatigue, épuise ses victimes.

            On remarque que les symptômes de la tuberculose sont bien présents, et pourtant, Hellen est parfaitement calme, résignée, elle ne perçoit pas la mort comme une affreuse fatalité : « Je suis très heureuse, Jane ». « Mais elle souriait comme avant » « Nous devons tous mourir un jour" "j’ai l’esprit en paix » Elle perçoit même cela comme une sorte d’issue bienheureuse, elle n’a pas sa place en ce monde de même que les romantiques pensaient qu’ils n’avaient pas leur place dans une société où ils ne se reconnaissait pas. « Je ne laisse personne pour me regretter vivement », « Je n’avais pas les qualités ni les talents nécessaires pour faire aisément mon chemin dans le monde, j’aurais été continuellement en défaut » « En mourant jeune, j’échapperai à de grandes souffrances ». Cette résignation, cette mélancolie s’apparente au « Mal de Vivre » des romantiques, pourtant dotée d’une dimension positive : sa mort ne la fera pas souffrir plus longtemps dans ce monde qui n’est pas pour elle. C’est là une caractéristique importante de la dimension romantique du livre : celle qui meurt, ce n’est non pas Jane, pourtant isolée tout autant que son amie, mais Hellen. Tout simplement parce que comme les romantiques, Hellen pense qu’elle est de trop, qu’elle n’est pas de ce monde, qu’elle est trop faible  pour y  vivre, alors que Jane, elle, a la force de combattre avec son caractère fort, sa capacité à passer outre tous les drames, malgré le chagrin, et c’est en cela que Lowood est un passage initiatique pour elle et  particulièrement du fait de la mort de son amie, car c’est elle qui survit, et c’est elle qui continue le chemin.

              D’un autre côté, la tuberculose semble traduire un manque d’appétit de vivre et d’énergie vitale. Ainsi, les frères Goncourt expliquent la maladie ravageant leur ami Murger « par défaut de la vitalité nécessaire à supporter la souffrance ». C’est alors aussi l’apanage des victime nées, des passifs qui n’aiment pas assez la vie pour survivre, ceux dont l’énergie vitale serait insuffisante.

Long Cours de Simenon offre également la description d’une multitude de symptômes :

  • « jambes molles et une étrange impression de vide dans tout le corps » « Son pouls était rapide. Son coeur battait trop fort. »C’est donc une détérioration physique progressive, symptôme récurrent, la maladie tue lentement.

  • « La température montait jour après jour et une angoisse le tenaillait »

  • « L’oeil luisant » La tuberculose a la particularité de rendre les yeux plus brillants, ce que les romantiques interprétait d’ailleurs comme un signe de passion, de grâce alors qu’il ne s’agissait  que d’un excès de liquide lacrymal, du a la fièvre.

  • A cause de la fièvre, le malade pouvait être sujet à toutes sortes de délires, de pensées embrouillées, comme c’est le cas de Mittel : « Il avait besoin de penser. Mais il ne pensait pas. Il ne venait à son esprit que des images, des odeurs, des sons, des souvenirs ténus qui s’embrouillaient. » « Il tremblait, il avait peur ». Ses délires augmentent de plus en plus, devenant encore plus incompréhensibles, montrant l’avancée de la maladie, qui ne tarde pas à être fatale  : « Barranquilla … Barranquilla… » « Il ne savait pas où c’était… Il était le cargo… Il… » « Etait-ce a cause de la fièvre qui décalait ses idées ? ». Il avait aussi du mal à parler, il parlait de façon entrecoupée, respirant de plus en plus mal : « Je sais ce que je dis… Il y a des fois où on le lui donne en retard… Ce n’est pas bon, pour un enfant… » « Le petit… fit-il avec effort … »« Partez !… haleta-il ».

  • La perte de poids est aussi un symptôme : « Son cou n’avait plus l’air d’un cou d’homme, mais du cou d’un jeune gamin, et ses os saillaient de ses épaules ».

            Une fatigue extrême s’empare des malades, la tuberculose, lente, affecte tant le physique que le mental : "Il ne pensait pas beaucoup, parce que c’était trop fatiguant et, au surplus, les douleurs ne tardaient pas à commencer".

           Contrairement à Hellen, Mittel a peur de la mort, peur de l’abandon, il refuse de mourir, il n’est qu’un jeune garçon apeuré, ce qui se traduit par son physique :  «  Son cou n’avait plus l’air d’un cou d’homme, mais du cou d’un jeune gamin », et mentalement : « Il pleura, pourtant. Une crise de larme brutale et brève. » « Quand Tita disait : Tu es un baby … » « Maintenant, il n’était plus un homme ! ». Il est angoissé, torturé, incapable de contenir ses émotions : « une angoisse le tenaillait » « Il ne pouvait pas s’arrêter, et il haletait » « Alors Mittel devint grave, l’oeil méchant". Il est aussi pathétique, il a peur qu’on l’abandonne comme on l’a abandonné lorsqu’il était petit « Il connaissait le régime. On allait le bourrer de caféine. C’était agréable pendant une heure ou deux, parce que cela donnait une sensation d’irréel. » « Ils veulent m’envoyer à l’hôpital, n’est-ce pas ? Pour eux, c’est comme si c’était fini et ils n’ont pas la patience d’attendre que je parte tout seul… »

             A la différence d’Hellen, Mittel meurt en petit enfant, comme il est né, isolé, pitoyable, alors qu’Hellen s’en va entourée de Jane, et très digne, le contexte des deux romans est très différent.

                  La tuberculose : une maladie de l’âme

          La maladie peut être associée à une mort «douce », une maladie de l’âme. Ainsi, la littérature du XIX° siècle présente des tuberculeux mourant sans symptômes cliniques, apaisés, proche de la béatitude comme dans La Case de l’oncle Tom, Nicolas Nickleby ou bien Jane Eyre dans lesquels ce mal si redouté apparaît comme transcendant l’âme « dans son aspect le plus grossier…dans lequel la lutte entre l’âme et le corps est si progressive, si calme et si solennelle, et son issue si certaine que jour après jour et grain après grain, la texture de l’enveloppe mortelle s’use, se flétrit et disparaît, tandis que l’esprit, allégé, sent avec allégresse son fardeau s’amenuisé ». La "belle mort" par tuberculose est vue comme une réussite du destin du malade, une spiritualisation de la maladie et une sublimation de ses aspects insoutenables tant physiques que psychiques. Elle est vue en conséquence, comme la mort salvatrice qui rachète les déchus, élève les purs et constitue donc le rachat idéal d’une vie parfois imparfaite par une fin vertueuse car transcendée par la maladie. C’est ce que l’on retrouve dans La Case de Tom, lorsque Little Eva, qui se rapproche de la mort, presse son père de devenir bon chrétien et de libérer ses esclaves, ou encore dans Dumbey et fils : « Par quelque raisons cachée, qu’il ne comprenaient que très parfaitement lui-même -en admettant qu’il l’ait comprît-(Paul) sentit en lui un élan d’affection grandissant à l’égard de presque tout et tous les gens de l’endroit » Ainsi, le lecteur ressent bien la dimension spirituelle quasi transcendantale qui touche la victime.

         La tuberculose est décrite comme la maladie d’un organe unique, le poumon, ce qui va amener une croyance rapprochant la maladie de l’âme. Ce rapprochement est notamment possible par l’association de la tuberculose aux poumons, poumons qui représentent le souffle et la vie, donc l’âme .

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3 commentaires sur “Symptômes et définitions

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